Gouvernance & conformité
Accompagnement à la mise en conformité AI Act
L’AI Act encadre les systèmes d’intelligence artificielle selon leur niveau de risque et le rôle de chacun, du fournisseur au déployeur. Ses premières obligations s’appliquent depuis 2025, les plus lourdes à partir de fin 2027. Digitemis qualifie vos usages d’IA et construit avec vous le dossier de preuves.
Le règlement et ses niveaux de risque
Le règlement (UE) 2024/1689, dit AI Act, est entré en vigueur le 1er août 2024. Ses obligations dépendent du niveau de risque du système d’IA et de votre rôle à son égard : le fournisseur porte l’essentiel des exigences, le déployeur des obligations plus légères, détaillées plus bas.
On présente souvent le règlement en quatre niveaux de risque. Les modèles d’IA à usage général, comme les grands modèles de langage, ont leurs propres règles.
Risque inacceptable
Pratiques interdites depuis le 2 février 2025 : notation sociale, manipulation, reconnaissance des émotions au travail ou à l’école, entre autres. De nouvelles interdictions s’appliquent au 2 décembre 2026.
Haut risque
Usages listés à l’annexe III (recrutement, accès au crédit, éducation, infrastructures critiques…), sauf exceptions, et IA intégrée à des produits réglementés soumis à une évaluation par un tiers : gestion des risques, qualité des données, documentation, contrôle humain.
Risque limité
Obligations de transparence de l’article 50 : informer qu’on échange avec une IA, marquer les contenus générés, signaler les hypertrucages.
Risque minimal
Pas d’obligation propre. Fournisseurs et déployeurs prennent des mesures pour favoriser la maîtrise de l’IA par leurs équipes (article 4).
Les amendes peuvent atteindre 35 M€ ou 7 % du chiffre d’affaires mondial pour les pratiques interdites, et 15 M€ ou 3 % pour la plupart des autres obligations, avec des plafonds adaptés pour les PME.
Démarche
Notre accompagnement AI Act
Diagnostic
En deux à trois semaines, nous recensons vos systèmes et usages d’IA, qualifions leur niveau de risque et votre rôle, fournisseur ou déployeur, puis mesurons l’écart avec les exigences applicables. Vous recevez un plan d’action priorisé.
Mise en conformité
Système de gestion des risques, gouvernance des données d’entraînement, documentation technique, contrôle humain, information des utilisateurs, procédure de signalement des incidents graves. Les travaux s’articulent avec le RGPD et votre système de management de la sécurité.
Validation et preuves
Audit des données d’entraînement, évaluation des biais et de la dérive, revue des tests de robustesse et de la documentation. Le dossier de preuves répond aux demandes de l’autorité de surveillance et à celles de vos clients.


