Le label French Tech récompense Digitemis

21 Juil 2017
L'informateur judiciaire
Fanchy Fanch, Webdesigner & Webdeveloper
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Digitemis, jeune entreprise rezéenne oeuvre autour de la cybersécurité et de la protection des données personnelles pour les PME et ETI. Elle vient de recevoir le label French Tech, qui récompense sa croissance forte et continue.

Sécuriser les données de son entreprise afin qu’aucune personne extérieure n’y ait accès ; préserver ses données personnelles ; éviter les virus ravageurs qui polluent boites mail et ordinateurs… Il y a trois ans, en se lançant dans la cybersécurité, Ludovic de Carcouet, dirigeant de Digitemis, s’est engouffré dans un secteur en plein boom. Depuis, l’entreprise rezéenne ne cesse de grandir.

Digitemis compte 18 salariés et a déjà trois bureaux en France, un à Nantes, un second en Vendée et un troisième à Paris. A son actif, plus de 200 clients. « Nous sommes sur un secteur d’activité où il y a beaucoup de besoins, précise le dirigeant. Nous avons aussi un positionnement original.

Ludovic de Carcouët, directeur de Digitemis

Ludovic de Carcouët

On pense souvent que la cybersécurité ne concerne que les grands comptes, les grandes entreprises, alors que ça touche tout le monde. Nous, nous travaillons pour les PME et ETI (entreprises de taille intermédiaire) en leur proposant des offres adaptées à leurs besoins. Nous avons aussi développé des solutions innovantes pour sécuriser la chaine de sous-traitance, afin qu’aucun hacker ne puisse avoir accès à eux ».

Son développement lui permet aujourd’hui de recevoir le Pass French Tech qui récompense une croissance forte et constante.

« Nous connaissons une croissance en chiffre d’affaires et en effectif de plus de 100% chaque année depuis trois ans, poursuit Ludovic de Carcouet. Ce Pass va nous permettre d’accélérer la commercialisation de nos solutions et de renforcer notre visibilité. C’est une bonne vitrine pour nous faire connaître. Cela devrait nous permettre de nous développer à l’international. Aujourd’hui, les clients qui travaillent à l’étranger nous emmènent sur ce marché. Demain, nous irons plutôt vers l’Europe, du fait des réglementations communes ».